Une Année Polaire

affiche une année polaire
 
Une Année Polaire:
Pour son premier poste d’instituteur, Anders choisit l’aventure et les grands espaces : il part enseigner au Groenland à Tiniteqilaaq, un hameau inuit de 80 habitants. Dans ce village isolé du reste du monde, la vie est rude, plus que ce qu’Anders imaginait. Pour s’intégrer, loin des repères de son Danemark natal, il va devoir apprendre à connaître cette communauté et ses coutumes.
 
Date de sortie 30 mai 2018 (1h 34min)
De Samuel Collardey
Avec Anders Hvidegaard, Asser Boassen, Thomasine Jonathansen 
Comédie dramatique, Aventure
Nationalité Français

Synopsis d’une année Polaire

Une année polaire entre dans la catégorie documentaire “fictionalisé”. Le récit, globalement authentique, est interprété par les vrais protagonistes, sans acteur professionnel, mais repose sur un scénario qui s’accorde quelques artifices dramatiques pour donner plus de relief à l’histoire.

Ainsi on découvre, au bout du monde, Tiniteqilaaq et ses habitants aux côtés d’Anders dans une chronique douce amère, pleine de poésie et de tendresse.

Habitué des documentaires Samuel Collardey aime à raconter la vie des gens, dans leur intimité.

Comme dans ses premiers courts-métrages et L’ Apprenti , qu’il présente comme ” des films très documentaires, qui se passent en milieu rural, au sein de communautés isolées, proches de la nature.”

Sur les conseils de sa coscénariste Catherine Paillé et d’un ami ingénieurs du son, tous deux “fondus du Groenland”, il se lance dans l’aventure, et contacte Nicolas Dubreuil, “qui est un peu”le” spécialiste français du Groenland.” explique-t-il, qui était lui-même engagé sur la fabrication du Voyage au Groenland, de Sébastien Betbeder.

De fait Une année polaire reflète un peu l’esprit d’ Inupiluk du même auteur, qui relève plus du reportage que de la fiction pure, même si on en retrouve la fluidité tout au long de l’histoire.

Le personnage de l’instituteur, au coeur de la vie du village, a tout de suite inspiré le réalisateur qui en a fait le pivot central de son film.
Entouré par les habitants qui se sont livrés de bonne grâce à l’exercice, pour le plus grand plaisir des plus petits et le vif intérêt des plus grands.

Le décor est tout bonnement somptueux, les images magnifiques. C’est un véritable film de cinéma, qui “se nourrit du réel” comme le revendique le réalisateur.

Transportés dans cet univers encore loin, presque figé dans le temps, et pour cause, qu’on aimerait à penser protégé, à l’écart de la folie du monde actuel, on apprécie la saveur de cette pourtant très difficile manière de vivre.

Puisse-t-elle inspirer l’humilité face à la Nature et le respect de la Vie, c’est tout ce que je souhaite pour ma part.

En savoir plus sur http://www.unificationfrance.com/article52454.html#qgmzhkP7LfL0ALdP.99

Samuel Collardeyphoto de Samuel collardey travaille durant quatre ans pour la télévision avant d’intégrer La Fémis dans le département Image. Durant sa formation il est chef opérateur sur de nombreux courts métrages. Son film de fin d’étude Du soleil en hiver reçoit de nombreux prix, dont le prix SACD à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes, le prix spécial du jury à Clermont-Ferrand. En 2008 sort son premier long métrage L’Apprenti. Un docu-fiction qui fait le portrait d’un jeune apprenti dans une ferme du Haut-Doubs. Le film reçoit le prix de la semaine de la critique à Venise et le prix Louis-Delluc du meilleur premier film. En parallèle, il continue de pratiquer le métier de chef opérateur, et collabore avec le réalisateur Nassim Amaouche sur Adieu Gary et avec Frédéric Louf sur J’aime regarder les filles. En 2013, Il sort son deuxième long métrage Comme un lion. Il travaille actuellement sur son troisième long-métrage.

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